Bien sur que non, on ne s'aime pas... c'est tellement plus que ça.
L'amour, terme tellement banal pour expliquer simplement ce qui lie deux êtres...
Ou est passé la passion? Sans passion, à quoi servirait l'union? Nous sommes la preuve qu'un amour qui dure n'eteint pas la fougue et l'intensité des sentiments du début.
Bien sur, aux yeux de l'opinion publique nous sommes considérés comme des adolescents cherchant à se caser à n'importe quel prix, ne connaissant rien à l'amour et étant consumés par le feu de la naiveté et des premiers émois. Décidemment, je continue à approuver la façon de penser de Diderot : l'opinion publique est une belle saloperie (qu'il a bien entendu formulé avec d'autres termes).
Je vous deteste, vous qui déclarez avoir aimé un tel dès le premier regard, qu'il est l'homme de votre vie, cette personne sans qui vous ne seriez rien... futilités, banalités, tout ceci est déplorable. Je ne prononcerai jms ces mots pour ne pas entrer ds ce lot auquel vous appartenez : celles qui idéologisent l'amour en une sorte de monument indestructible. L'amour a des failles, prenez garde à ce qu'elles ne s'agrandissent pas d'avantage.
Je crois en notre histoire, je crois en notre amour, je crois en nous.
/.ĪŋЅٱdЕ Oƒ £ : A ma fete l'autre soir je me suis fait chier
/.ĪŋЅٱdЕ Oƒ £ : non pas parcqu'il restait plus dalcool, ou que c'etait mort, ou encore parce que je ne rigolais pas
/.ĪŋЅٱdЕ Oƒ £ : NON
/.ĪŋЅٱdЕ Oƒ £ : je me faisais chier car je pensais trop a toi, que je me divertissais plus
/.ĪŋЅٱdЕ Oƒ £ : et le temps me paraissait trop long
/.ĪŋЅٱdЕ Oƒ £ : je comptais plus dans le sens : sa fait 10 heure que je lai pas vue mais, dans 20 heure je la vois
/.ĪŋЅٱdЕ Oƒ £ : c'est plus horrible que tout.
"Nous n'avons jamais connu ces périodes, familieres à bcp de couples, où surgit l'envie de prendre du recul l'un vis-à-vis de l'autre, où une séparation de qq jours, voire de qq semaines, apparait comme bénéfique pour les deux. Chaque fois que les circonstances nous ont tenus éloignés l'un de l'autre, nous en avons souffert. Nous étions en état de manque."
Lettre à Laurence, Bourbon Busset.